Non. Un CLSM peut être initié à partir d’une volonté politique locale, mais pour fonctionner pleinement, il doit associer les acteurs de la psychiatrie, les personnes concernées et les proches aidants. C’est une démarche collective à construire sur le territoire.
Pas officiellement, mais elle traverse de nombreuses compétences des collectivités : logement, urbanisme, jeunesse, culture, sport, sécurité… Intégrer la santé mentale dans ces politiques, c’est agir concrètement pour le bien-être de la population.