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PTSM 2.0 : comment recueillir l’avis des CLSM ?

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La loi de modernisation de notre système de santé de 2016 prévoit que les CLSM soient associés à l'élaboration des PTSM, ce qui explique que la question de leur contribution revienne beaucoup aujourd’hui, à mesure que les territoires s’engagent dans la phase 2.0.

Un premier point clé : que met-on derrière “l’avis des CLSM” ?
On a souvent tendance à réduire les CLSM à leurs coordonnateur·rices. Or, la réalité des CLSM est bien plus large : elle recouvre des instances (COPIL, plénières, groupes de travail), des institutions porteuses, mais aussi l’ensemble des membres et partenaires. 
Dans le cadre des PTSM, l’enjeu est bien de faire remonter la parole des acteurs locaux.

Une approche pertinente pourrait consister à partir des axes du PTSM pour identifier qui solliciter :
périnatalité (PMI, maternités, pédopsychiatrie…), jeunesse (Éducation nationale, missions locales…), logement (bailleurs, SIAO…), accès aux soins (médecins, CMP, CPTS…), participation des personnes concernées par des troubles psychiques (GEM, associations…).
Autrement dit, il s’agit moins de recueillir un “avis global” que des contributions situées.

Côté méthodes, plusieurs formats peuvent être combinés : contributions écrites ciblées (questions précises par axe), temps locaux thématiques organisés par les CLSM, réunions dédiées à certains publics (par exemple les élus), ou encore temps de mise en commun à l’échelle du PTSM, avec un rôle de relais des coordos.

Nous recommandons d’articuler recueils en amont (écrits, concertations ciblées) et temps de partage à l’oral.
Quelques points de vigilance : clarifier les attendus, préciser qui s’exprime et au nom de qui, et surtout associer les CLSM en amont de la construction du PTSM, et pas uniquement en phase de validation !